Imaginons le cerveau comme une bibliothèque où chaque moment vécu est classé méticuleusement durant la phase la plus profonde de notre sommeil. Cette dernière est caractérisée par des mouvements latéraux des yeux sous nos paupières closes.
Face à un choc ou un événement violent, le cerveau se trouve incapable de ranger le souvenir dans la bibliothèque. Alors, pour ne pas s’encombrer, il préfère le laisser en plan, au milieu de la pièce.
Résultat, tous les autres moments de nos vies passent par le prisme de cet instant traumatique non digéré. Et si le cerveau repère des similitudes entre les deux (lieux, sons…), une sonnette d’alarme retentit. La douleur se réveille et peut prendre la forme de stress, de cauchemars, de crises d’angoisse ou de conduites à risques selon les individus. Ça vous parle ?